samedi 13 septembre 2014

Processus de «Cumanà – Unifier Cœur et Âme»

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Cumanà à l’honneur d’être la première ville fondée par les espagnols dans le continent américain en 1521. Son nom dans la langue des indiens qui habitaient la région, veut dire : L’union de la mer et de la rivière.


Au cours de l’automne 2012 j’ai vécu une expérience qui m’a bousculé. Je me suis réveillé en pleine nuit avec le souvenir d’une flûte que j’ai toujours trouvé étrange et que j’apportais parfois avec moi dans mon sac de canevas avec l’espoir de parvenir à en jouer lors de nos soirées improvisées au tour d’un feu. J’ai pris conscience que je n’avais pas beaucoup pris soin de cette flûte insolite. J’étais contrarié de ne pas savoir comment en jouer. J’ai même presque souhaité l’oublier dans les herbes ou la donner parce que je n’arrivais pas à saisir son fonctionnement.

Mais voilà que depuis quelques années, j’ai appris naturellement à jouer les flûtes Sulung indonésiennes. Ils font partie de mon quotidien et de mes orchestrations régulièrement. Aujourd’hui je sais instinctivement le fonctionnement de cette étrange flûte dont le «comment» elle est arrivé dans ma vie, s’est évanoui dans de vagues souvenirs. Quoi qu’il en soit, je me suis réveillé en pleine nuit avec une profonde peine et colère de ma négligence car désormais tout est distinct.

Mon émoi était tellement fort que je me suis levé en pleine nuit pour chercher pendant presque 2 heures toutes les boîtes possible où j’aurais pu la ranger (nous avions déménagé souvent et encore beaucoup de chose se trouvait dans des boîtes jamais ouvertes depuis longtemps). J’ai continué le lendemain et même plusieurs jours mes recherches, mais en vain. Pendant 2 semaines je me suis interrogé sur mes souvenirs. L’avais-je donnée, égarée, perdue ?

Par moment, il m’arrivait d’avoir des doutes sur la réalité de ces souvenirs, puis les minutes suivantes : «Mais non voyons, je m’en souviens très bien…» Sa texture, sa forme, sa couleur, son vernis quelque peu écalé à certain endroit et aussi de mon sac de canevas (que j’ai eu effectivement plusieurs années durant). Je suis devenu presque obsédé par ce souvenir. Après trois semaines, j’ai déduis que cette nuit-là, j’ai été empreint d’un souvenir. Par qui, par quoi et pourquoi, je ne le savais pas. Rien de  bien malfaisant, c’est clair. Rien avoir non plus avec un rêve oubliez ça. Après 15 secondes de réveil, c’est bien assez pour savoir que l’on vient de se sortir d’un rêve. Même pas le temps de s’assoir sur le lit. Parfois, d’autres songe nous trouble quelques heures par leur profondeur et même certains quelques jours. Ils poussent à l’interrogation ou à une prise de conscience sans plus. Il y a aussi ces rêves périodiques, significateurs que beaucoup témoignent. Mais aucun rêve ne vous porte habituellement à vous lever drastiquement et si activement au milieu de la nuit. Et encore moins pour continuer des recherches pendant plusieurs jours et même des semaines quasiment comme un zombi.

La mise en action

Comme beaucoup de personnes, j’entends parfois une petite voix intérieure me donnant des indications qui sont souvent énigmatiques dans leurs logiques. Bien que je n’aie jamais regretté l’observation de ces indications, il m’arrive de ne pas avoir la vaillance de l’appliquer. Pas cette fois, Je me suis mis au travail. J’étais trop perturbé par ma négligence pour laisser ce souvenir se refouler dans la filière «Je fais semblant d’oublier».


Je me suis mis à dessiner cette flûte (ci-haut) à partir du souvenir que j’en avais. Les jours qui ont suivis n’ont pas réduits les éléments mystiques, loin de là. Je me retrouvais maintenant avec la tâche de concevoir cette flûte et de ne pas essayer d’en jouer avant le 21 décembre 2012 à 3h33 du matin au bord de la rivière qui se trouve derrière notre maison (Estrie, Québec). La fameuse date de tous les fins du monde. Je sentais pourtant bien qu’il ne se passerait pas grand-chose à cette date archi-médiatisé. Mais aussi, qu’il y avait assez d’intention pour se réaliser un genre de tremplin collectif. Pourquoi au bord de la rivière à cette date? Le 21 décembre au Québec, «Y fait frète» tout est gelé??? À n’y rien comprendre… Après avoir effectué le dessin, j’ai passé la nuit à recevoir ce genre d’indications. Une histoire qui contraste avec nos habituels quotidiens dépourvus de magie.

L’arche de Moé pis toé

J'ai par la suite raconté mon histoire un ami que je considère magicien-alchimiste tant il a le don de fabriquer des choses là où la majorité abandonne. Christian-M.D. ne semble pas avoir de limite pour la mise en matière de chose aussi complexe que délicate. C’était un défi à la grandeur de ces capacités. Il a accepté cette tâche même s’il n’avait jamais fabriqué d’instrument de sa vie consciente actuelle. Ni lui, ni moi ne savions dans quels matériaux nous devions concevoir cette bizarrerie, ni ses dimensions précises. Je pouvais lui montrer la grandeur d’ouverture que ma main avait quand je tenais l’instrument (car le souvenir du toucher était également bien présent). Nous avons dû laisser la nuit nous conseiller pour flairer comment nous pourrions procéder pour le matériau. Quel bois ? Quel arbre?... La nuit fit encore sa magie. Il m’ait venu l’idée folle d’utiliser l’extrémité de mon didgéridoo. Il n’en revenait pas que j’allais permettre ça… J’ai dû le convaincre de le faire, presque supplié si ce n’était pas sous la menace de le torturer… Nous en avons bien ris.

L’homme mis ses lunettes, fit quelques recherches sur Internet pour comprendre la conception des flûtes et se mit à la tâche avec passion. Où couper ? Quelle longueur? Où placer l’embouchure? Quelle largeur la faire?  À quelle distance? Tous ces détails étaient sous sa responsabilité maintenant. Il déposait de tant à autre son travail pour laisser la réflexion se manifester et poursuivre quelques jours plus loin. Il avait un «deadline» le 21 décembre 2012.

Des syncronicités impossibles

Pendant ce temps, comme nous approchions Noël, je m’étais engagé au «Marché de Noël» de notre région pour présenter mes compositions. On me donna un kiosque intérieur juste à côté du piano dans la salle de spectacle de notre village. Durant ces jours passés au kiosque, il m’est venu spontanément une nouvelle composition comme il m’arrive souvent en touchant un nouveau piano. Un jolie petit air que je pris soin d’enregistrer sur un appareil MP3 pour orchestration à venir. Je vous reviens avec ça un peu plus loin.


Les jours avançaient à grand pas vers notre date fatidique, de sorte que mon ami me livra la marchandise juste à temps avant l’événement prévu. J’avais la flûte entre mes mains (ci-haut) mais absolument aucun droit d’en jouer ni même juste de l’essayer pour voir. Rien. Les heures approchaient, je me préparais à combattre le réveil nocturne imposé car vous savez, ne pas se réveiller ou laissez faire lorsqu’arrive la nuit est facile de décision. Je me suis empreint de volonté pour ne pas écouter les jérémiades de l’humain qui proposait de continuer à dormir. Je me suis levé en commandant au corps de me suivre. Il était 3h15 et je me préparais à jouer pour 3h33 précise.

Dehors, c’est rien de moins qu’un mélange de pluie et de grêlons qui pince la peau de tous les fous qui sont dehors à 3h33 dans un matin de fin du monde. J’ai pris à la dernière minute mon micro-électronique que j’ai inséré dans le gousset de l’appareil photo. Je portais des gants pour me réchauffer les mains mais que je devrai enlever pour expérimenter les premiers cris du nouveau-né.

Je suis rendu à la rivière et le seul bruit que l’on entend, c’est tous ces grains moitié eau, moitié grêlons qui frappent tout ce qui bouge ou pas. Le moment était venu, pas le droit d’hésiter, ni de se demander comment ça marche, ni la permission de faire le moindre teste. Tu commences là, ou tu retournes te coucher dans ton quotidien banal pour le reste de ta vie.

Je m’exécute, hésitant dans mon corps mais pas dans mon esprit. Je ne sais même pas combien de temps je dois me produire. Le son démarre dans ce cancan de petits grêlons qui ne cherchent qu’à picorer mes mains nues déjà gelés. Je continu l’expérimentation et je fais des modulations sans savoir ce que je suis en train de faire. Le micro est à demi enfermé pour qu’il ne soit pas aspergé d’eau. Les grêlons cherchent à le frapper comme ils le font sur moi. Après environ deux minutes, s’en était assez. Je ne savais plus quoi faire et mes doigts étaient maintenant surgelés, je dois les réchauffer. La séance est terminée.

Je ferme le micro avec l’intention de ranger tout ça, car cet enregistrement chaotique ne servira surement à rien…*

Le résultat

L'expérience qui suit peut être corroboré par les personnes concernées. Personnellement, j’aime lire des témoignages de gens qui vivent des expériences subtils mais je déteste ressentir qu’ils en rajoutent ou dévient les faits pour «extraordinairer» leur récits. J’évite donc ce genre de cancan, ma vie est suffisamment passionnante pour que j’éprouve la nécessité d’agrémenter mes expériences subtiles même s’il semble que j’en reçois une part plus élevé que la majorité. Sachez que c’est simplement que je suis réceptif, dédié et en accord avec la réception de ces expériences. En d’autres termes, je les invites dans ma vie car je me suis libéré de mes peurs, de mes croyances et de mes limites. Je sais que ces mots en apparences prétentieux dérangent certaines personnes mais ce n’est pas mon problème. J’ai fait mes démarches et je me sens libre de ce genre de résistances (car ce n’est que ça).

Prenez quelques bonnes respirations pour libérer les réactions si les derniers propos vous ont heurtés car la suite demande toute votre attention.


Les jours qui ont suivis le 21 décembre sont un peu confus dans ma mémoire mais il me semble que rien de particulier ne se soit produit. Comme je m’en doutais, le seul événement essentiel de tout ce cancan de fin du monde est la libération finale de toutes ces prédictions pathologiques qui empestaient l’esprit notre communauté. Nous avions maintenant la joie de passer au moment présent.

Pour revenir à l’enregistrement du micro numérique, je me suis demandé qu’elle note pouvais bien détonner le Cumanà fabriqué au hasard par Christian-M D. J’ai pris mon accordeur et à ma grande surprise, Christian est arrivé sur un «Mi» d’un accord parfait. Le «Mi» au-dessus du «La» international pour l’accord. De toutes les flûtes indonésiennes que je possède (environ 10) aucunes n’arrivent à détonner parfaitement dans sa gamme. Je pensais bien que cet instrument aurait eu un son beaucoup plus grave. Ce qui est le cas lorsque l’on emploie l’autre main pour couvrir progressivement son embouchure opposé. C’est ce que j’ai fait spontanément la première fois.


Je me suis mis à l’écoute de la trame avec ce «Mi» précis gratifié de synchros délirantes. Avec tous ces bruits de grêlons et de pluie, je ne voyais pas ce que pourrais bien en faire. Soudain, je reçois l’inspiration forte de combiner la nouvelle composition (composé au marché de Noël) à cette section de flûte. Comment les deux pourraient-il bien se marié ensemble? Ils n’ont aucun lien l’un et l’autre. Et il faudrait un hasard démesuré juste pour arriver sur un seul des accords. Le miracle c’est produit. La patente que j’ai soufflée à 3h33 s’ajuste parfaitement aux accords de la composition. La superposition est miraculeuse et non reproductible en laboratoire. Elle sera donc rangée aux oubliettes par la science moderne qui a horreur des inexplicables qui fait perdre le crédit à ceux qui ose les honorer. 


Comment un instrument créé par un artisan du détail à partir du souvenir de l'un et joué par un autre pour la première fois peut-il s’ajuster à une composition créer quelques semaines avant même la création de l’instrument sans aucun paramètres prémédités ??? Pourtant la mélodie et les accords se fondent l’un dans l’autre. Les modulations finissent tous en consonance sur l’accord suivant dans une harmonie inexplicable. Pour le moment je dois me convaincre que les petits grêlons font partie d’un élément mystique important dont je n’ai pas encore de faits particuliers pour l’expliquer.
Mais je n’ai pas terminé avec vous cher cartésien de mon cœur.

Marie-J L. Médium alldress

Comme j’étais invité à donner un concert dans une maison privé, j’ai raconté quelques détails de mes souvenirs et de mon projet de fabrication à l’hôte qui a organisé cet événement. Marie-J. est dotée d’un certain sens de la médiumnité. Elle me sourit et me dit que l’on me remerciait d’avoir ramené cet instrument dans cette réalité. Je n’ai pas trop compris qui étaient ces «On». Peu importe. Elle tenta de m’indiquer au mieux que le nom de l’instrument était Cumanyu… Cumanaé… Ce n’était pas claire parce qu’il semblait y avait y avoir un accent sur une lettre. Je me suis mis au travail et le mot a été retrouvé sur internet. J’ai été secoué de constater que «Cumanà» situé au Venezuela est une ville dont la signification indienne était l’union de la mer et de la rivière. C’était le seul mot qui commençait par Cuman… et le seul possédant un accent sur une lettre. Il fallait le faire, avec tous les mots existants, nous sommes aboutis sur la plus ancienne ville du continent américain et il ne peut y en avoir qu’une seule qui est la plus ancienne (il en a combien de villes américaines dont ?). L’union de la mer et de la rivière. L’enregistrement sur le bord de la rivière retrouvait symboliquement tout son sens. Que vais-je découvrir en fouinant l’historique de cette ville si je m’en donne le temps?

Notre cartésien enflé refusera presque toujours de s’associé à des événements subtils sans une preuve irréfutable mais c’est un passage futile puisque les événements subtils fuient comme la peste le cartésien inepte.


Attendre la preuve des mondes subtils est aussi idiot que d’attendre le train dans le fond de l’océan. Les mondes subtils n’attendent que notre décision pour partager notre quotidien. Le courage de refuser la logique est le seul acte pour dissoudre le mur nous séparant de tous ces mondes enivrants. Puisse cette mélodie qui vous est offert gratuitement, vous apporter le courage d’unir votre cœur à votre âme sans que le décevant cartésien ne vienne corrompre toutes les occasions que ces mondes subtils ne cessent de proposer à notre conscience distraite par les différentes distractions sociales.
Jean-Bruno Gagnon

Les Clefs de guérison utilisent le pouvoir de l’intention. Vous pouvez donc les empreindre de votre pouvoir personnel pour amplifier leurs effets. Indications pour une libération cartésienne :

Vous munir d’un lecteur et d’écouteur pour l’expérience. Choisir une date symbolique pour vous. Cédulez ce rendez-vous avec vous-même pour 3h33 le matin. Vous mettre en situation de recevoir et démarrer la lecture de la musique. Partager votre expérience vécue sur la page Facebook des Clefs de Guérison : https://www.facebook.com/groups/clefsdereve/?fref=ts

Pour obtenir gratuitement la Clef de Guérison en format de qualité, consultez le site :
Extrait Audio-Vidéo : http://youtu.be/TNM8kFdPOzs


* Au moment où je terminais d’écrire ces derniers mots (septembre 2014) je recevais un message sur mon Facebook. Incroyable, un ami a retrouvé à ce qui ressemble à l’instrument sur une vidéo où l’on voit à 1 :33 un indien en jouer. Je suis sous le choc. Rajoutons donc cet élément sur le paquet de synchros qui se manifeste pour cette Clef de Guérison.

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