samedi 5 septembre 2015

Le silence de La Lyme

Je ne sais pas combien de personnes je ferai réagir et quelles genres de réactions je stimulerai. Déjà, ceux qui ont eu vent de la rumeur discutent fort entre eux. Quoi qu’il en soit, j’ai le privilège d’être officiellement porteur de la maladie de la Lyme. Il y a plusieurs souches, j’ai la meilleure. Celle que tous redoutent. Celle qui peut vous paralyser la moitié du visage, vous apporter d’affreux maux de tête, de l’arthrite et alterner jusqu’à la sclérose en plaque. Ici même à Sutton au domaine Gagné. Cartier privilégié prospère, garni d’asphalte et de gazon vert partout coupé style terrain de golf. Je ne suis pas sortie de l’été, nous venons d’aménager. Je suis resté chez moi, aucun voyage. Je me suis contenté d’aller chez notre amie Eli à Sutton pour peindre sa maison. Ouvrir avec mon ami Raf un centre communautaire au milieu du village. C’est tout. Vaut mieux que ma communauté soit bien informée. Ce n’est pas ailleurs, c’est bien ici. Ici même nous sommes la région au Canada où l’on retrouve le plus ce migrateur. Nous avons de plus, la saison idéale, un été qui se prolonge, un mois d’août qui ressemble au mois de juillet.

Je vous annonce également que je n’ai aucun intérêt pour les antibiotiques vers lesquels la masse collective galope devant cet envahisseur décrit maléfique. Je n’ai aucun intérêt non plus pour la panique si bien orchestrée par la science médicale et son complice de toujours la pharmacopée et ces génies du marketing. Les circonstances ont fait que j’ai pu identifier et officialiser la bête et sa marque que l’on appelle dans le milieu : la cible. (Image)
Aucun moyen de fuir un diagnostic aussi déterminant. La tique à patte noir s’est bien orchestrée dans ma vie et dans mon corps pour me livrer sa précieuse marchandise apportant son lot de possibilités d’éveil et de conscience. C’est aussi parce que j’avais le terrain (corps interne) et les circonstances pour l’accueillir. C’est presqu’un rendez-vous. C’est le mien et celui de personne d’autre.  Un signal pour m’inviter à retrouver la régénérescence de mon être. Tout est une question de peurs ou d’insouciance. Les deux sont l’extrémité d’une même clôture sur laquelle nous faisons semblant de trouver un trou pour s’en sortir. Il n’y a que cela.

Je ne jouerai pas au jeu de la panique ou de la fuite devant ce qui semble être un envahisseur. Je l’accueil et le remercie grandement d’avoir déclenché chez moi quelque chose qui ressemble plutôt à un épisode. À une sortie d’un long sommeil. À des rencontres imprévues avec différents humains passionné de leurs connaissances acquises. Autant les spécialistes virologues, les pharmaciens, les naturo, les blogueurs que ceux qui ont ou ont eu, le mal silencieux. Je vais expérimenter directement avec vous au cours des prochaines semaines sans censures, mes résultats et sensations. Je serai le fou de service qui marchera dans ce chemin pour créer un passage. Car c’est bien pour cela que je choisi d’entendre la voie intérieure. Je pense que la majorité des malaises que nous avons (même des cancers), arrivent et disparaissent sans même que nous ayons pu constater leurs présences de façons définitives ou même d’avoir eu le temps de leur donner un nom. Nous trouvons souvent le courage de régler une situation sclérosée et les données pathogènes se transforment sans trop que nous ayons eu conscience du mal en devenir. Ce n’est pas toujours le cas. Parfois le nom, l’identification et le remède même chimique est ce qui apporte la solution. C’est toujours le chemin qui importe. Après tout, nos méthodes de consommations et de cultures qui consistent à tirer sur la laitue pour qu’elle pousse plus vite à surement des effets non prévu du côté de notre développement biologique naturel.
Je n’ai pas envie de saboter une occasion mis en place par la sagesse de la syncronicité qui est le langage du divin. J’ai un lien de contact avec la connaissance des autres et nous la partageons abondamment. Aussi bien en faire un outil de conscience arrivé à maturité. D’ici quelques mois ou peut-être quelques années, nous aurons une vision claire des méthodes alternatives. Ce ne sera pas un possible canular sur le Web parcourant Facebook. Cette bactérie est coriace, intelligente et déjoue l’organisation immunitaire. C’est de la nano technologie vivante. Nous verrons bien. C’est peut-être avec le corps en douleur et le visage à moitié fonctionnel que je vous direz : ne grâce ne faîtes pas comme moi, j’ai été idiot, prenez des antibio au plus vite. Dans le cas contraire, j’irai probablement rejoindre aux oubliettes les milliers de cas qui ont accompli quelque chose. Alors, probablement, la majorité sortira son arsenal d’argumentation de «Oui mais» ou tournera le regard. J’ai porté réflexion à cette habitude humaine. La raison est que nous avons peur. Et encore plus de l’avouer. Puisque anesthésiée, elle revient dans un champ d’action insurmontable. La peur est pourtant ce qu’il y a guérir. Rien de plus.

Il y a quelque chose de gros et de dissimulé dans cette «tiquerie». Vous seriez surpris et choquez. Il faut poser la question. Pourquoi en même temps, la solution antibiotique est-elle aussi difficile à avoir, est-elle aussi trop courte pour être efficace et assurer un résultat définitif? Pourquoi les médecins aussi silencieux, hésitants et les tests aussi contradictoires? Pourquoi tous ceux qui ont trouvé des remèdes efficaces et définitifs sont-ils systématiquement éliminé du marcher? Vous n’aimez pas ces questions? Demandez-vous pourquoi vous ne les aimez pas. C’est peut-être ça la petite voie…


Je livrerai régulièrement des articles, des mises à jour qui aurons toujours le même titre «Le silence de La Lyme» mais avec un sous-titre ou un numéro. Le prochain. Je décris l’historique jusqu’à la découverte officielle du diagnostic.

vendredi 14 août 2015

Une nuit dans un autre monde

Il y a 2 ans j’ai vécu une nuit particulièrement vibrante. La nuit durant, j’ai été dans un état que je n’ai jamais connu. C’est comme si j’ai passé la nuit dans un autre lieu où je ne faisais que recevoir des indications très précises sur l’atelier que nous appelons le «Fée-estival». L’enseignement m’a semblé duré toute la nuit. Au réveil, bien que mon amoureuse ce demandait ce qui se passait, j’ai tout écrit et je lui ai partagé.

Il va de soi qu’il s’est passé quelque chose cette nuit-là. Il y'a quelque chose dans cette expérience qui appartient à l’éveil collectif que nous sommes en train de vivre en ce moment même.

Je vous invite à entendre l’appel de la très petite voix intérieure derrière tous les aspects de votre personnalité. Vous y entendrez quelque chose qui créera un tremblement. Quelque chose qui ressemble à un chaudron où beigne la peur et la fébrilité. Un être uni à sa destinée reconnaîtra ce moment. Par une idée de génie, il créera l’ouverture pour s’avancer dans la prochaine invitation naissante. Nous vous invitons à vivre ce passage ou nous décidons individuellement et collectivement, la discipline de la joie…
Prochain Atelier : Ce samedi le 15 Août
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dimanche 2 août 2015

Oscillation

Nous avons toujours l’opportunité de reconnaître les événements perturbants comme annonciateurs d’un passage à réaliser. Ce qui fait la différence entre une personne réprimée et un être affirmé dans son évolution, est la capacité d’observer sa propre réaction. Un être uni à son chemin d’évolution ne cherche plus à taire les expériences. Une personne réprimée cherchera au contraire à faire atterrir les poussières qui ont été révélées par les événements. Ainsi, elle n’accomplira pas ses rendez-vous du destin.

Pour signaler le temps venu d’un passage, les événements ne se présentent jamais seuls. Ils complotent et s’accouplent souvent pour générer le nécessaire dans un dosage précis et adapté jusqu’à ce que la personne en processus atteint son point culminant. Une fois ce point atteint, c’est à ce moment précis que se présente une proposition supplémentaire aussi déstabilisante que les autres mais qui cette fois, cachera une expérience de guérison divine et absolument inattendue.


Un être uni à sa destinée reconnaîtra ce moment car il ressentira la fébrilité et la peur dans le même chaudron. Par une idée de génie, il créera immédiatement l’ouverture pour s’avancer dans la prochaine invitation naissante. La personne réprimée, au contraire refermera l’interrupteur à toutes nouvelles aventures supplémentaires. Ce qu’elle tentera d’éviter, sera presque immédiatement créé sans aucune issu de guérison divine. Elle recommencera alors tôt ou tard, un nouveau cycle d’événements dont l’ampleur sera de plus en plus insupportable. Elle se mettra alors à jouer la victime de ce qui provient pourtant de sa propre négligence, peur ou oisiveté.

mercredi 11 février 2015

Les milles et un plaisir de la Paraphrénie

Le murmure de l’entourage qui s’amuse à me trouver de belles pathologies. La dernière trouvaille des moutons tremblants, je suis atteint de Paraphrénie. Quelle joie! Ne vous y trompez pas, quand ce genre de médisance merdique se met en branle, c’est toujours pour la même raison : atténuer la créativité de l’autre pour dissimuler son manque de courage de pas avoir accompli la sienne. Rien d’autre, c’est aussi lâche que ça. Je fais la différence entre une personne qui a besoin d’un monde imaginaire pour survivre et l’approfondissement de nombreuses années de recherches et de comparaisons sur les différents événements  dit «étranges» (mais qui ne le sont plus pour moi) et qui façonnent notre monde. Je fais encore la différence entre la réalité de la physique quantique, les millions de témoignages de gens qui ont vécu des NDE, les millions qui ont expérimentés de miraculeuses guérisons, les milliers de personnes qui vivent sans manger, les millions de personnes qui ont vécus d’étranges expériences de toutes sortes et… le simple dépressif de service. Mais bon, c’est pas grave, l’ignorance c’est commun. Je plains plutôt ceux qui ont besoin de me «maladiser» pour moins sentir leur panique invaincue. Le subtil c'est une énorme part de la réalité total et absolu. C’est même de ça qu’est formée la matière. Mais si ça peut vous aider à mieux dormir, je suis la Paraphrénie, je la suis totalement, complètement et entièrement. Ha! que je ne retournerai pas en arrière pour trembler à nouveau avec la meute de trouillards.
Les Casault, Petit, Bousquet, Charbonnier et Kaku de ce monde pour ne nommer que ceux-là, tout comme moi, sont loin d’être des paraphréniques. RM tu peux tourner en rond le nombre d’année que tu veux avec tes cailloux et dans l’fond de ta forêt pour te faire pousser des histoires de sauveur éternel avec des séances bidon de psychologie raté. Parce que toi quand tu appelles les esprits des 4 directions c'est tout plein spirituel mais quand moi qui dis le mot esprit, là, je deviens un paraphrénique. Wow! Tu pensais quoi là? Utilisé le filtre culpabilisant d'une personne que je côtoie pour déterminer une pathologie chez moi à partir de circonstances racontés et incomplètes mêlé à tes opinions non vérifiés, c’est franchement pas fort. Passer sur mon Blog pour utiliser mes essais littéraires, faut-il encore que j'ai le courage de les publier mais ça, t’as pas vu ça. Dois-je m’en étonner? Les drames et les expériences difficiles c’est ce qui forge l’évolution et je ne me plaindrai surement pas de la mienne. Je signe et j’insiste à haute voix et sans omerta...
Jean-Bruno Gagnon
-         Alchimiste en musique inspirant l’Auto-Guérison


Évolution vers la réflexion

     Je donne suite à cette expérience que je viens de mieux définir et qui fait quand même soulever une situation qui nous invite à la discussion. Plus particulièrement ici où nous sommes confronté régulièrement à une société qui n’aime pas trop la différence. J'ai décelé au fil des observations ce qu'il manquait le plus aux personnes vivant une expérience inhabituelle ou trop étrange. Même avec des preuves indiscutables, un expérienceur trop bavard est sujet à vivre en permanence avec une épée de Damoclès invisible et indéfinissable au-dessus de sa tête. Vivre une expérience est une chose, la digéré, la raconter à un proche de confiance, l'écrire et la publier en est foutrement une autre. Il y a des millions d'étapes insaisissables qu'on ne pourrait reprocher pour chaque expérienceur. Malgré la conviction et la fiabilité d'un témoignage, le témoin en question reste constamment dans un traumatisme permanent qui est beaucoup plus nourri par l'impossibilité de décrier librement son expérience que par celle-ci.


     Cette épée de Damoclès, c’est l’abjecte risée plaquée dans la face de la majorité qui fait horriblement partie de cette résistance autant que les altérités dogmatiques de psychanalystes et autres du même panier à crabe. Cette risée collective, elle nous a été imposée sans même que le «Nous» ait pu voir arriver cette conspiration subtile et infecte. C’est à «Nous» de la refuser. Bien sure il y aura toujours de vrai pathologie mesurable mais comparé aux milliards d’expérienceurs, il ne vaut peut-être pas l’auto-supplice à détruire l’espace sécurisant que le «Nous» aurait dû préserver. Être accueilli sans jugement, sans risée et sans l’infecte tentative de «thérapeutiser» ou d’expliquer a été anéanti au grand plaisir des fabricants d’antipsychotiques et d’antidépresseurs qui ne sont pas pressés de diffuser l’information que l’écoute emphatique à ses avenues de guérison étonnantes et gratuites. Tout ça juste  pour la cri… de peur d’être associé ou vu avec un possible porteur de pathogènes pas contagieux pour 5 cents même en le «frenchant» pendant une demi-heure. Devant l’inconnu et le déstabilisant, il n’y a que 2 voies possibles. Il n’y a que 2 formes d’humain à développer. Il y a l’humain qui évoluera vers le courage de rester noble et celui qui stagnera dans l’immobilité, dans la facile lâcheté de sourire bêtement, de fermer les yeux ou de faire semblant de ne pas avoir entendu. Alors, lequel avez-vous envie de devenir? Le premier ou celui qui va crier dans sa tête «Sauve toi, un paraphrénique» ?
     
     Pour finaliser cette expérience, je laisse le mot de la fin à ce spécialiste québécois de la métaphysique...